Apprenez à structurer des forfaits de coaching, créer des pages à forte conversion et utiliser formulaires, réservation et suivi e‑mail pour collecter leads et ventes.

Un site de coaching n’est pas une brochure — c’est un outil d’aide à la décision. Avant de choisir un modèle ou d’écrire la moindre ligne, définissez ce que « succès » signifie pour votre site. Sinon, vous obtiendrez des pages jolies mais qui ne génèrent ni leads, ni appels, ni ventes.
Choisissez l’action principale que vous voulez que les visiteurs effectuent :
Chercher à pousser ces trois objectifs à égalité sur la page d’accueil réduit généralement les conversions. Choisissez un appel à l’action (CTA) principal et faites tout le reste en secondaire.
Les gens n’embauchent pas « un coach ». Ils embauchent quelqu’un qui les aide à obtenir un résultat précis.
Rédigez une phrase en langage clair qui répond à :
Si un visiteur ne peut pas s’identifier en 5–10 secondes, il partira, même si vous êtes excellent.
Au minimum, vous avez besoin de :
Si vous avez déjà ces pages mais qu’elles semblent confuses, simplifiez la navigation et retirez les pages « en trop » qui ne soutiennent pas l’objectif principal.
Freins courants à la conversion : CTA flous (« En savoir plus »), biographies trop longues, noms de forfaits confus et demander à quelqu’un de réserver sans expliquer ce qui se passe ensuite.
Au minimum, suivez : soumissions de formulaires, appels réservés et achats. Si vous ne pouvez pas mesurer cela, vous ne pouvez pas les améliorer.
La page d’accueil a un seul rôle : aider le bon visiteur à comprendre rapidement ce que vous faites, à vous faire confiance et à passer à l’action. Si les visiteurs doivent « deviner » si vous êtes pour eux, ils partiront.
Au‑dessus de la ligne de flottaison, dites qui vous aidez + le résultat (et éventuellement un délai). Soyez assez spécifique pour que votre client idéal se sente reconnu.
Exemples :
Suivez le titre par une ligne de soutien courte qui clarifie votre méthode ou niche (par ex. « Coaching 1:1 + plans pratiques hebdomadaires »).
Choisissez une unique action principale pour la plupart des visiteurs :
Rendez ce bouton visuellement dominant et répétez‑le plus bas sur la page. Gardez les autres liens (comme « À propos » ou « Blog ») dans l’en‑tête, mais ne les laissez pas détourner l’attention du CTA principal.
Les gens décident vite si vous êtes crédible. Incluez une petite rangée de preuves spécifiques et honnêtes — n’utilisez que ce que vous pouvez vérifier :
Ce n’est pas l’endroit pour une longue bio — juste ce qu’il faut pour réduire le doute.
Une courte section « Comment ça marche » réduit la friction en montrant la suite. Trois étapes suffisent généralement :
Restez lisible et axé sur l’expérience client.
Tout le monde ne réservera pas dès la première visite. Ajoutez un formulaire simple (nom + e‑mail) ou un lien vers un lead magnet pertinent (checklist, mini‑formation, évaluation rapide).
Placez‑le au milieu ou en bas avec une promesse claire, puis redirigez vers une page de remerciement dédiée qui propose l’étape suivante (par ex. /book).
Si les visiteurs ne voient pas rapidement ce que vous proposez et pourquoi c’est important, ils ne réserveront pas — peu importe la qualité de votre coaching. Votre objectif est de rendre le choix évident.
Privilégiez un ensemble simple comme Starter / Core / Premium. Trop de forfaits provoquent la fatigue décisionnelle et incitent au « je reviendrai plus tard ». Si vous avez des variantes de niche, gérez‑les en « add‑ons » ou pendant l’entretien de découverte, pas en 10 tuiles différentes.
La plupart des gens ne se lèvent pas en voulant « 6 séances ». Ils veulent le résultat : confiance en entretien, relation plus apaisée avec la nourriture, plan d’affaires clair. Mettez l’accent sur les résultats et la transformation, puis détaillez ce qui est inclus.
Une bonne description de forfait couvre généralement :
Des attentes claires réduisent les remboursements et la frustration. Ajoutez une courte ligne « Ne convient pas si… », définissez l’engagement requis et mentionnez les prérequis (ex. pratique hebdomadaire, suivi, participation aux séances).
Un tableau aide l’acheteur à se sélectionner sans lire chaque mot.
| Forfait | Idéal pour | Focus résultat | Support |
|---|---|---|---|
| Starter | Gains rapides | Clarté + plan | Séances uniquement |
| Core | Changement réel | Progrès régulier | Séances + relances légères |
| Premium | Rapide + accompagné | Transformation profonde | Support prioritaire + ressources |
Créez une page /pricing ciblée (ou une landing dédiée par forfait) avec un CTA principal par forfait (ex. « Réserver un appel » ou « Commencer maintenant »). Restez lisible, confiant et précis — vos clients idéaux vous en remercieront.
Une page de vente doit aider quelqu’un à décider rapidement : « C’est pour moi ? Et que dois‑je faire ensuite ? » Les meilleures pages suppriment l’incertitude avec des noms clairs, des sections faciles à scanner et des CTA répétés.
Utilisez des noms simples, axés sur le résultat, et ajoutez une promesse en une ligne sous chacun. Pensez : « Intensif Clarté Carrière — repartez avec un plan sur 90 jours que vous pouvez vraiment suivre. » Évitez les titres trop « créatifs » qui demandent une explication.
La plupart des visiteurs survolent. Une structure en trois parties marche bien :
Ajoutez des étiquettes « Idéal pour » telles que « Idéal pour les nouveaux clients », « Idéal pour les emplois du temps chargés », ou « Idéal pour un accompagnement continu ».
Sous chaque forfait, énoncez clairement ce qui est inclus — séances, durée, accompagnement entre les appels, outils/modèles, accès aux enregistrements et éléments communautaires. Puis listez ce qui est exclu (ex. « ne comprend pas le support d’urgence » ou « ne comprend pas le travail réalisé pour le client »). La clarté prévient les remboursements et les ressentiments.
Placez une petite section « Avant de décider » près du prix pour répondre aux questions qui freinent :
Incluez des boutons CTA après chaque forfait et encore une fois dans un bloc final « Prêt ? ». Adaptez le CTA à l’étape suivante : « Acheter l’Intensif », « Commencer le programme 3 mois », ou « Réserver un appel d’adéquation ». Si vous proposez les deux options, faites‑en une primaire et l’autre secondaire pour éviter la paralysie du choix.
Un site de coaching ne doit pas se contenter d’un « Contactez‑moi ». La capture de leads offre un moyen d’engagement peu contraignant pour que vous puissiez relancer, construire la confiance et guider vers vos offres payantes.
Le meilleur lead magnet est une première étape naturelle vers votre programme principal. Si votre programme signature concerne la reconversion, une « Checklist Clarté Carrière » convient mieux qu’un PDF productivité générique.
Formats adaptés :
Nommez‑le en langage clair et centré sur le résultat.
Chaque champ supplémentaire coûte des inscriptions. Commencez par :
Ajoutez une question de qualification optionnelle si elle aide le suivi (ex. « Sur quoi travaillez‑vous en ce moment ? »). Si vous avez besoin de plus d’informations, collectez‑les plus tard, après avoir gagné la confiance.
Ne noyez pas les lead magnets sur une page d’accueil chargée. Créez une page ciblée par offre (ex. /lead-magnet-career-clarity) avec :
Ceci facilite aussi le partage sur les réseaux, dans votre bio ou dans des articles de blog.
Une page de remerciement est plus qu’une confirmation : c’est un moment d’attention. Après le téléchargement/inscription, proposez une action logique :
Gardez une seule étape. Ne submergez pas.
Ajoutez des liens vers vos ressources dans la navigation (ex. « Ressources gratuites ») et des encarts d’inscription dans les articles pertinents. Quand le sujet et l’opt‑in correspondent, les conversions augmentent sans besoin de plus de trafic.
Votre flux de réservation doit être fluide pour les bons prospects — et filtrer poliment les autres. Une bonne configuration transforme un « Ça a l’air bien, comment je réserve ? » en un créneau confirmé, avec des attentes claires et moins de rendez‑vous manqués.
Commencez par décider à quoi sert l’appel.
Expliquez le but en une phrase sur la page de prise de rendez‑vous : « Nous confirmerons l’adéquation, choisirons le bon forfait et déciderons des étapes suivantes. »
Utilisez une page de planification dédiée (pas juste un petit bouton enterré sur la page d’accueil). Elle doit afficher les disponibilités réelles, gérer automatiquement les fuseaux horaires et faciliter la reprogrammation.
Incluez :
Quelques questions vous aident à vous préparer et réduisent les appels inutiles. Restez court et précis :
Sur la confirmation de réservation, indiquez :
Enfin, réduisez les non‑présentations avec des rappels automatisés : un e‑mail immédiat, un rappel 24 h avant et un autre 1–2 h avant. Si le SMS est disponible, ajoutez‑le — surtout pour les premiers rendez‑vous.
Si le paiement est confus, la plupart des gens partiront. L’objectif est que payer soit aussi simple que réserver une coupe de cheveux : prix clair, livrable clair, étape suivante claire.
Différents clients ont des niveaux d’engagement et de trésorerie différents. Votre checkout doit refléter la manière dont vous vendez réellement.
Limitez les options. Deux choix suffisent souvent : « Payer en une fois » et « Plan mensuel ». Trop de boutons créent de l’hésitation.
Un checkout performant ressemble à un reçu clair + garantissements.
Incluez :
Évitez de réinsérer toute la page de vente dans le checkout. À ce stade, les gens veulent juste finaliser la tâche.
Les politiques réduisent l’anxiété, mais seulement si elles sont réelles. Si vous pouvez les soutenir opérationnellement, ajoutez des notes courtes et claires sur :
Liez une page de politique complète si besoin, mais ne forcez pas une lecture longue pour payer.
Au moment du paiement, la confiance compte plus que la persuasion. Ajoutez :
Votre e‑mail de confirmation doit réduire l’incertitude post‑achat et éviter les allers‑retours inutiles.
Incluez :
Si vous soignez la clarté du checkout et du premier e‑mail, vous aurez moins de remboursements, moins de « et ensuite ? », et des clients prêts à démarrer.
Un onboarding fluide transforme un « nouvel acheteur » en client engagé. Si les gens doutent des étapes suivantes, ils retardent, perdent de l’élan et demandent parfois des remboursements. Votre site doit rendre la première semaine guidée et simple.
Gardez‑le serré et prévisible :
Si vous proposez plusieurs forfaits, créez une page « Commencer ici » dédiée par niveau pour que les instructions correspondent à l’achat.
Si vous utilisez un accord client, facilitez son accès et sa relecture. Liez‑le depuis l’e‑mail de bienvenue et la zone client (et gardez‑le cohérent avec /privacy).
Pour les ressources, pas besoin d’un portail compliqué. Une page client simple avec des boutons « Notes de séance », « Fiches », « Enregistrements » fonctionne bien — ou un dossier partagé avec un nommage clair (ex. 01‑Démarrage, 02‑Exercices, 03‑Récap).
Énoncez vos normes en termes clairs :
Terminez chaque forfait par un bref récapitulatif des résultats, quelques points « ce qui a changé » et une option suivante claire : renouveler, monter en gamme ou souscrire un plan de maintenance. Cela clôt le parcours et maintient la progression après la dernière séance.
La plupart des visiteurs ne se demandent pas « Ce coach est‑il bon ? » mais plutôt « Est‑ce que ça marchera pour quelqu’un comme moi ? » Les preuves répondent rapidement à cette question — surtout pour du coaching où les résultats sont personnels et difficiles à mesurer.
Collectez les témoignages avec autorisation claire. Un simple e‑mail suffit : ce que vous publierez, où et si vous utiliserez le nom/la photo. Si un client veut rester discret, utilisez prénom + métier (ex. « Maya, RH ») ou « Client, Paris ».
Les témoignages les plus convaincants sont spécifiques. Incitez les clients à raconter une courte histoire :
Évitez l’exagération ou le langage de « garantie ». L’honnêteté spécifique convertit mieux que les grandes promesses.
Quand vous pouvez partager du contexte réel, les études de cas surpassent les louanges génériques car elles montrent le raisonnement et les compromis. Une bonne étude de cas couvre :
Si vos sujets sont sensibles, anonymisez et précisez « Détails modifiés pour la confidentialité. »
Une page témoignages peut aider, mais ne faites pas chercher. Placez la preuve près des points de décision :
N’affichez que des certifications, licences, mentions presse et logos exacts et à jour. Liez la source quand c’est possible (ex. un lien relatif vers /about pour plus de détails) et restez pertinent par rapport à la promesse du forfait.
Le SEO pour un site de coaching ne vise pas seulement le trafic — il s’agit d’attirer les bonnes personnes : celles qui recherchent activement une aide pour les problèmes que vous résolvez et sont prêtes à envisager un accompagnement payant.
Commencez par un petit ensemble de thèmes qui correspondent aux recherches des prospects proches de la décision. Ils doivent refléter les résultats que vous produisez, pas seulement l’inspiration générale.
Ex. pour la confiance professionnelle :
Restez sur 3–5 sujets principaux pour que le site semble focalisé.
Une page pilier est la page « meilleure réponse » pour une offre spécifique. Construisez une page forte par forfait (ou domaine), puis reliez‑y les articles connexes.
Vos pages pilier doivent expliquer clairement :
Soutenez chaque pilier par quelques articles traitant des questions et objections liées, et renvoyez naturellement au pilier.
Les bases bien faites suffisent pour la plupart des niches :
Écrivez comme vous parlez aux clients : clair, spécifique et pratique.
Ne faites pas chercher la suite. Ajoutez des liens internes depuis les articles et pages d’information vers :
Une phrase simple comme « Si vous voulez de l’aide pour appliquer ceci, voyez mon programme [nom du forfait] » fonctionne mieux qu’une bannière insistante.
Chaque page doit offrir une prochaine étape peu contraignante dans le pied de page : CTA court pour réserver, s’informer ou consulter les forfaits. Cela évite les impasses où quelqu’un aime votre contenu mais ne sait pas comment vous joindre.
Un bon CTA de pied de page peut être : « Prêt à parler ? Réservez un appel » (lien vers la page de réservation) ou « Comparer les options » (lien vers /pricing).
Si vous ne voyez pas ce qui se passe, vous « améliorerez » à l’aveugle. Une configuration de mesure simple vous aide à renforcer ce qui marche et à réparer ce qui fuit.
Suivez les actions qui importent pour le revenu, pas les métriques de vanité :
Si possible, regroupez‑les dans un seul tableau de bord pour ne pas sauter entre les outils.
Regardez chaque mois :
Règle simple : si une page reçoit du trafic mais n’amène pas à l’étape suivante, elle mérite une amélioration.
Concentrez les tests et facilitez leur mise en place. Tests de départ utiles :
Laissez le test durer assez longtemps pour obtenir des résultats significatifs.
Si vous avez des heatmaps ou enregistrements de sessions, recherchez les hésitations : scrolls répétés, clics rage, formulaires abandonnés ou visiteurs qui manquent le bouton de réservation.
Ajoutez une question sur votre formulaire ou page de remerciement : « Qu’espériez‑vous trouver aujourd’hui ? » Les nouveaux leads diront ce qui manque, ce qui est confus et quels mots ils utilisent — aliment pour de meilleurs titres et offres.
Un site de coaching peut convertir et rester risqué si vous ignorez vie privée, consentement et accessibilité. La bonne nouvelle : la plupart des « bases » sont simples et renforcent aussi la confiance.
Si vous collectez des données personnelles (formulaires, newsletter, analytics, calendriers intégrés), publiez une Politique de Confidentialité claire et liez‑la dans le pied de page et près des formulaires clés. Si vous utilisez des cookies ou des outils de tracking, ajoutez un avis cookie lorsque c’est requis et facilitez la gestion des préférences.
Liez vers /privacy et, si nécessaire, /cookies pour que les visiteurs trouvent les détails sans chercher.
Si vous faites du marketing e‑mail, soyez explicite. À côté de la case d’inscription, indiquez ce à quoi ils s’abonnent (« astuces hebdo, invitations aux ateliers, etc. »). Ne cochez pas les cases par défaut.
Dans certaines régions et pour certaines plateformes, le double opt‑in est recommandé ou requis — surtout si vous offrez un lead magnet et voulez des listes propres. Cela réduit les plaintes et améliore la délivrabilité.
L’accessibilité améliore les conversions pour tout le monde. Concentrez‑vous sur l’essentiel :
Rendez les messages d’erreur spécifiques (« Veuillez entrer un e‑mail valide ») et proches du champ.
Ne promettez pas de résultats médicaux, financiers ou garantis (« guérir », « cicatriser », « 6 chiffres en 30 jours ») sauf si vous pouvez les démontrer et êtes autorisé à le faire. Utilisez un langage responsable : ce que vous aidez à atteindre, votre méthode et les types de résultats habituels.
Ajoutez un moyen simple de vous contacter pour des questions de support — e‑mail, formulaire simple ou page dédiée /contact. Indiquez les délais de réponse et quoi faire en cas d’urgence (même si c’est « cette boîte n’est pas surveillée 24/7 »).
La plupart des coachs n’échouent pas par manque d’idées — ils stagnent dans l’implémentation. Si vous voulez lancer ou itérer rapidement (nouvelles landing, mises à jour de forfaits, pages de remerciement ou portails clients simples), une plateforme low‑code comme Koder.ai peut vous aider à passer d’un plan conversationnel à une application web fonctionnelle sans les allers‑retours habituels.
Koder.ai est particulièrement utile si vous voulez :
Le but n’est pas « plus de tech » mais d’obtenir un entonnoir propre et mesurable plus vite — pour que vous passiez votre temps à coacher, pas à batailler avec des refontes de site.
Choisissez l’action unique qui génère le plus directement de revenus aujourd’hui, et faites de tout le reste des éléments secondaires.
Vous pouvez toujours proposer les autres options — ne leur accordez simplement pas le même poids visuel sur la page d’accueil.
Visez une phrase en langage courant qui répond en une seule respiration à trois éléments :
Exemple : « J’aide les managers débutants à gérer les conversations difficiles et à diriger avec calme en 90 jours. » Si les visiteurs ne peuvent pas s’identifier rapidement, ils n’iront pas plus loin.
Commencez par les pages qui font le « gros du travail », puis développez uniquement si cela soutient votre CTA principal :
Si la navigation est surchargée, supprimez les pages qui n’amènent pas quelqu’un à réserver, s’inscrire ou acheter.
Utilisez une structure simple et répétable :
Gardez « À propos » et « Blog » accessibles, mais ne les laissez pas concurrencer le CTA principal.
Limitez-vous à 2–4 options pour que la décision soit évidente.
Si vous avez des variations, traitez‑les comme des options additionnelles ou en entretien, pas comme 10 forfaits distincts.
Rendez les tarifs faciles à parcourir et difficiles à mal comprendre :
Une page dédiée comme /pricing est idéale pour un environnement de décision concentré.
Choisissez un lead magnet qui est une première étape naturelle vers votre offre payante.
Formats adaptés aux coachs :
Gardez le formulaire court (nom + e‑mail). Placez l’opt‑in sur une landing page dédiée et utilisez la page de remerciement pour proposer une seule prochaine étape (par ex. /book ou /pricing).
Oui — à condition d’être clair sur l’objectif et de fixer les attentes.
Utilisez 3–6 questions avant l’appel, indiquez votre politique de reprogrammation et envoyez des rappels automatisés (immédiat, 24 h et 1–2 h avant).
Supprimez l’incertitude au moment du paiement.
La page de paiement doit inclure :
Ensuite, envoyez un e‑mail de confirmation qui lance l’onboarding (intake + lien de réservation).
Commencez avec une configuration de suivi petite et fiable :
Suivez ces résultats :
Couvrez aussi les bases :
Si vous ne pouvez pas mesurer les actions clés et maintenir la confiance, l’optimisation ne fonctionnera pas.